Entretien avec Elvire Rallis, praticienne de Rebirthing
Comment le souffle qui nous anime de notre naissance à notre mort peut être un outil puissant d'alignement et de retour à soi.
Cet entretien a été réalisé en direct sur Twitch dans le cadre de l'émission Conscience 42 de l’INEXCO du 29 octobre 2024. Il n’a jamais été publié jusqu’à présent. L’entretien a été légèrement modifié pour faciliter sa lecture.

– Bonsoir à tous, bonsoir le Cercle, salut Twitch et bonsoir Elvire !
– Bonsoir Alexis et bonsoir tout le monde.
– Merci beaucoup d'avoir accepté cette invitation, c’est un format un peu différent ce soir dans l'émission de Conscience 42, un entretien pour aller en profondeur dans une des pratiques qu’on apprécie : la respiration. Elvire, avant de commencer, est-ce que tu peux brièvement te présenter ?
– Je suis basée à Paris, je suis praticienne de breathwork et plus spécifiquement de breathwork rebirthing. C'est la branche d’origine du breathwork lorsqu’il est apporté en Occident. Je le pratique depuis un petit moment, ça me tient beaucoup à cœur et il existe beaucoup de parallèles avec d'autres pratiques d’aujourd'hui.
– En dehors du breathwork, est-ce qu’il y a d'autres pratiques qui te sont chères ?
– Oui, je pratique l’Internal Family Systems (IFS), une thérapie somatique permettant de rentrer dans une méditation interne. Ça ressemble aux constellations familiales faites en interne, en individuel, ce qui ouvre une conversation avec toutes nos parties qui ont chacune leur histoire, leurs émotions, leurs points de vue. L’objectif est de créer une cohésion, une cohérence interne pour transmuter nos blessures, nos pensées, nos schémas, nos mécanismes de protection. C'est quelque chose qui me tient beaucoup à cœur.
Je pratique aussi la facilitation des plantes psychédéliques, dans les pays où ces pratiques ont un cadre légal établi. Et là aussi il y a un parallèle avec le breathwork. Ces trois pratiques fonctionnent très bien ensemble et ont beaucoup de points communs.
– Si tu es d’accord, on va se focaliser un peu plus sur ta pratique de breathwork dans un premier temps. Le breathwork, finalement, c'est un peu comme le yoga : on peut l’aborder comme une pratique de bien-être et il y a une variété aussi importante de breathwork que de yoga. C'est un terme très générique qui recouvre énormément de pratiques, de lignées différentes. Il y a par exemple la respiration holotropique, inventée et enseignée par Stan Grof, qui est une pratique très standardisée. Comment se manifeste le rebirthing ?
– Là où la respiration holotropique peut se comparer à un voyage psychédélique (NDLR : c’est pour remplacer l’usage du LSD en psychiatrie, rendu illégal par le gouvernement de Nixon, que Stan Grof a inventé la respiration holotropique), très puissant et enrichissant mais centré sur l’expérience, le rebirthing va un peu plus loin. Le premier but est d’ouvrir le système respiratoire de la participante. On a tous des déviations de la respiration : en grandissant dans une société comme la nôtre, avec les pressions auxquelles nous sommes soumis, on apprend à bloquer la respiration pour bloquer ses émotions, éloigner tout ce qui nous dérange, et un schéma de respiration très spécifique à notre expérience s’installe. Certains respirent très mal par la cage thoracique, d'autres ont le diaphragme bloqué, d'autres respirent très légèrement, pas assez profondément et toutes ces “anomalies” vont être abordées dans une séance de rebirthing. C'est pour ça que c’est un travail individuel, parce qu’on invite la respiration à aller dans les parties du corps où elle n'est pas fluide. Quand ça s’ouvre, on peut accéder aux souvenirs et aux émotions qui ont été emprisonnées à ce moment précis. L’expérience reste très puissante, mais on cherche avant tout à ouvrir le corps, à s’incarner le plus possible, à faire confiance à notre respiration et in fine à nous-mêmes et au monde.
Le rebirthing va au-delà de l'expérience éphémère et peut s’inscrire dans un cadre thérapeutique. La séance dure longtemps, la participante respire entre 50 minutes et une heure, et on peut distinguer trois temps : un premier stade au cours duquel le mental domine, un seconde stade où se produit un relâchement émotionnel – souvent la respiration holotropique s'arrête ici – et enfin un troisième stade, le stade de l'intégration où la respiration se libère, la respiration emmène la participante, comme si la respiration nous respirait nous-mêmes, il n'y a plus d'effort et on atteint un état de conscience étendue, d’unité, d’amour... C'est un état très beau, ça permet non seulement de relâcher toutes les tensions, mais surtout dans le troisième stade de faire comprendre à toutes les cellules de notre corps que tout est OK, que nous sommes en sécurité, capables de faire confiance et c'est très thérapeutique, c'est très puissant.
– Si je résume, c’est donc une pratique somatique, qui se déroule à la manière d'une visite chez le kiné ou l'ostéopathe, dans le but d’ajuster le fonctionnement de son corps ?
– C’est ça, comme de l'ostéopathie qui part de l'intérieur. L’objectif est de débloquer le corps de l'intérieur avec notre respiration. Comme c'est un travail qui persiste avec le temps, on peut l’étaler sur plusieurs séances.
– Ça implique qu’il y a une “bonne manière” de respirer et il y a des déviations de cette bonne manière ? C'est quoi la bonne manière de respirer ?
C'est ce qu'on appelle la respiration du bébé : c'est une respiration fluide, libre, constante, qui ne s'arrête pas. C'est une respiration semblable à une rivière qui coule facilement, sans obstruction. Malgré nos légers blocages, on cherche tous à revenir à cette respiration.
– Et d'un point de vue anatomique, on entend parler de respiration ventrale ou thoracique ; quel est en l’endroit juste à partir duquel respirer ?
– Il faut respirer par l’ensemble de parties, ce qui veut dire qu’il faut libérer le souffle, faire en sorte qu’il ne soit pas contrôlé d'une certaine manière. Tout le corps doit bouger en même temps : le bas du ventre, le diaphragme, les côtes, le sternum, même les épaules, car tout cela fait partie du système de respiration. Contrairement aux respirations yogiques qui sont très puissantes parce qu’elles agissent activement sur certaines parties de notre système respiratoire, on va chercher un lâcher prise, graduellement, en faisant de plus en plus confiance à notre souffle originel.
– C'est quelque chose qui est facile d'accès, ou au contraire qui peut être frustrant pour d'autres personnes ? Comment se passent en général les premières expérimentations d'un nouveau participant en rebirthing ?
– Ce qui est important à savoir c'est qu'il n'y a pas d'attente et que tout fait partie du processus. Il n’y a pas de timing établi, au contraire on va suivre le timing de la participante, si elle se frustre énormément c'est une possibilité et ça va veut dire qu'il y a une raison et on va regarder également ce qui se cache derrière la frustration : peut-être la peur de ne pas être à la hauteur, de ne pas bien en faire… Il y a beaucoup beaucoup d’indices à récupérer dans chaque séance, qui ne sont même pas reliés spécifiquement à la respiration : le lâcher prise nous confronte souvent à des choses profondes qui peuvent nous emmener jusqu’à l’enfance, des vieux schémas vont rejaillir, revenir à la surface. Le processus se situe dans le lâcher prise, ça n’est pas une histoire de mouvement qu'il faut exécuter. L’issue est dans la confiance qui s’établit avec notre souffle. C’est pour ça que le timing n’est pas important, il faut honorer le chemin de chacun.
– Pour avoir déjà fait du rebirthing avec toi, je dois dire que c’est effectivement impressionnant, à la fois le processus et les résultats. On pense être détendu mais il y a toujours un cran plus loin, un nouveau palier de relâchement qui va déclencher quelque chose de nouveau en nous. En tant que encadrante et thérapeute, tu agis finalement à deux niveaux différents, en indiquant la direction vers une respiration la plus juste, et en même temps tu surveilles les moindres signaux de réminiscence d'un souvenir particulier, d'une émotion ?
– C'est ça, il y a plusieurs niveaux dans le travail. L’enseignement que j’ai suivi a pour philosophie d'intervenir le moins possible pour faire confiance à la respiration. Mon atout le plus puissant, c'est ma présence, c'est être là de tout mon être pour la personne qui respire, la guider à respirer aux endroits où elle n’arrive plus à respirer naturellement, et intervenir uniquement quand je sens un blocage qui nécessite un petit coup de pouce. Mon intention première, c'est que la personne soit la plus souveraine possible, la plus indépendante possible pour qu'après un certain nombre de séances, elle puisse se donner elle-même une séance, sans praticien. Parfois c’est long et il faut beaucoup de séances, parfois il n’en faut pas beaucoup. Il m’arrive aussi d'utiliser parfois le framework de l’IFS quand je sens que ça peut être bénéfique.
– Que signifie atteindre une respiration plus fluide et détendue ? Ça veut dire qu’on est en mesure de communiquer avec son inconscient de manière plus aisée ?
– La seule chose que je peux dire, c'est que les premières séances sont plus lourdes, il y a plus de choses qui s'évacuent. Mais plus on respire, plus les séances deviennent légères et lumineuses, la respiration se fluidifie. Quand les blocages disparaissent, on atteint le bien-être profond qu'on est capable de ressentir dans nos cellules, dans tout notre corps. On va ressentir l'amour qui nous entoure et il y a beaucoup moins "d’incidents" émotionnels dans les séances. J'ai appris à pratiquer sans les mettre en avant, parce que rester bloqué ça peut renforcer les histoires qu'on a de nous-mêmes. Il faut continuer d'aller vers le calme, la paix, le bien-être. Et sur le chemin on peut recevoir des messages du subconscient, de la clarté, parfois rien du tout. Parfois, c'est juste un bien-être profond, physique, mental, spirituel.
– Tu parlais tout à l’heure du retour à la respiration du bébé, est-ce que ça signifie qu’il faut revenir à cet état neutre et totalement naïf envers le monde ? Que représente le bébé ?
– Pour certaines personnes, être un bébé n'était pas forcément un âge facile. Ça n'est pas forcément un point de repère. Ce qui est sûr, c'est que le bébé n'a pas le conditionnement d’un adulte, il n'a pas les mêmes blocages, les mêmes structures. On cherche à revenir à cet état d'ouverture et de déconstruction qu'un bébé peut avoir.
– Et sur le chemin, on traverse des traumatismes, des souvenirs ?
– Pas forcément consciemment. On peut ressentir, revivre certains souvenirs, et notre cerveau, notre tête, notre corps sont parfaitement adaptés pour nous protéger le plus possible. Le but n'est pas de se traumatiser à nouveau. Quelque chose qui a été refoulé et qui est trop puissant à revivre ne va pas être revécu consciemment, mais peut-être évacué par d'autres moyens, des larmes, des tremblements, des douleurs. La raison pour laquelle ça s'appelle rebirthing c'est qu'il est possible de revivre sa naissance, qui est considérée comme le premier trauma de l'être humain. Certaines personnes vont revivre cet épisode de manière très vive, en revoyant la scène de haut, chez d’autres ce sont des douleurs qui seront ressenties, à la tête, aux jambes, là où potentiellement il y a eu un contact extérieur sur le bébé. L’enjeu est d’intégrer ces traumatismes qui peuvent avoir un impact important sur notre vie aujourd'hui en apportant de la détente, du relâchement…
– Ça veut dire que par rapport à d'autres types de transe, comme la transe psychédélique par exemple, il n'y a pas de risque de bad trip ?
– Non, je dirais que dans un cadre professionnel et cérémonial, il n'y a pas de de bad trip, il n'y a que des expériences difficiles. Par rapport à la transe psychédélique, on peut ressortir de l'expérience assez facilement. Et même lors d’une expérience difficile, il y a le soulagement de sortir quelque chose qui nous a bloqué jusque là. Avec les expériences psychédéliques, ça peut être plus impressionnant, un peu plus violent et on n'a pas forcément le choix de s'arrêter en plein milieu.
– Ça s'apparente plus à une libération qu'autre chose alors… Et en restant maître de sa respiration, on garde un peu les mains sur le guidon j’imagine ?
– Oui, mais pour entrer pleinement dans l'expérience il faut aussi lâcher le guidon, sinon on reste dans le mental et dans l'égo. Une fois lancé, il y a le relâchement émotionnel, le cycle énergétique de la respiration, et on peut bien évidemment s'arrêter à tout moment mais en général on n'en a pas envie.
– Elvire, le rebirthing est donc l’une de tes pratiques, comme l’Internal Family System (IFS), l’accompagnement avec les médecines psychédéliques… Quels sont les parallèles que tu dresses entre ces différentes méthodes ?
– Elles ont toutes un but similaire, identique, c'est de se reconnecter à soi-même et de se reconnecter aux autres, à notre communauté, à notre nature, notre environnement. c'est le retour vers l'être authentique à l'intérieur de nous et les trois pratiques le font parfaitement, chacune avec son propre rythme. Mon rôle est d’identifier quelle méthode est la plus adaptée pour chaque personne qui vient me voir. Parfois cela sera un mélange de pratiques, c’est toujours très personnalisé.
– Est-ce que ce sont des pratiques complémentaires ? As-tu déjà eu l'occasion de travailler avec ces trois modalités-là pour une personne ?
– Absolument. Tout récemment au cours d’une retraite, j'ai utilisé IFS pour aider en particulier quelqu'un à soulager ses TOC. Parce qu'on a réussi à identifier les mécanismes par lesquels cette personne vivait ses troubles aussi intensément, l’IFS a permis du relâchement et la cérémonie suivante a été plus profonde. Ça lui a permis de faire la paix avec certaines défenses, pour qu'elles se relâchent et facilitent le reste du travail. C’est un exemple, toutes ces pratiques peuvent être combinées l'une avec l'autre, elles vont travailler différents aspects de notre conscience, dans le même but. Et le but, c'est vraiment d'aller gentiment, tranquillement, sans forcer, trouver une détente interne.
– Comment tu expliques que cette manière de respirer permet d'accéder au plus profond de notre être ? Est-ce que ça correspond à un système de croyances précis ? Est-ce que c'est lié à un mécanisme purement physiologique ?
– C'est une question très intéressante parce qu’on essaye souvent de l'expliquer par la science en disant qu'on active la DMT endogène à l’organisme, mais pour moi c'est beaucoup plus profond que ça. Le souffle nous accompagne de notre naissance à l’instant de notre mort. Ce souffle porte toutes les expériences de notre vie, il porte tout notre être. Dans les textes anciens, dans la Bible, le souffle est lié à l'âme. Je considère ça comme étant très sacré et portant toute notre conscience, toute notre vie. Quand on libère le souffle, on s'ouvre au véritable être intérieur, au véritable nous. C'est tout ce que je peux dire sur le sujet (rires)
– Et le souffle est aussi porteur de puissance. L'image du bébé, dont on parlait tout à l'heure, me fait penser à ces cris qui sont si puissants pour un être aussi petit…
– Absolument, et on voit à quel point c'est important pour les chanteurs. Tout est dans le souffle. Le souffle c'est la base de notre enracinement dans notre propre corps, c'est par le souffle qu'on va rentrer dans notre corps, qu'on va vivre notre puissance, qu'on va communiquer nos limites, qu’on va s’incarner. Si notre souffle n'est pas libre, on peut facilement être déstabilisé.
– (NDLR : Je prends les questions du public de l’émission) Je crois qu'on a une question Clément, si tu veux bien l'afficher. Est-ce qu'il y a un équivalent en français pour le mot rebirthing ?
– Non, c’est un terme intense, mais c'est le mot qui a été donné au breathwork d'origine, à partir duquel Stan Grof a créé la respiration holotropique.
– Ok, voilà un sujet qu'on n'a pas du tout abordé : il y a une histoire des origines. C'est quoi le vrai breathwork ?
– Le rebirthing a été apporté en Occident par Leonard Orr qui a été formé par un yogi appelé Babaji. Il était dans sa baignoire et il a commencé à respirer et est rentré dans un cycle énergétique, il a revécu sa naissance. Pendant longtemps, il a cru que l'eau était l'élément porteur et il a fait respirer plein de gens dans l'eau, pour ensuite comprendre que c'était la respiration, ce qui a permis de raffiner la pratique. J’ai appris de quelqu'un qui a été son élève, qui a gardé la pratique la plus juste et la plus authentique possible. Il y a plein de branches de rebirthing qui se sont créées, où on respire d'une certaine manière ; elles sont toutes différentes. Stan Grof a participé à un séminaire de Leonard Orr à l’Institut Esalen, ce qui lui a donné l’idée de créer la respiration holotropique (Holotropic Breathwork), qui est plus limitée, mais ça c'est mon opinion personnelle parce que je suis sans doute un peu biaisée. Bien évidemment les techniques de respiration existent depuis des millénaires en Inde mais Leonard Orr a passé beaucoup de temps à les raffiner, pour en faire presque une science.
– Passionnant de voir comment on peut aller aussi loin avec un outil aussi simple. Je crois qu'il y a une autre question : quels sont les impacts positifs comme négatifs sur notre corps et sur notre mental lors d'une séance de rebirthing ?
– Il y a énormément d’impacts positifs : des impacts physiques comme la détoxification du corps, on nourrit tous nos muscles, toutes nos cellules avec de l'énergie fraîche, avec de l'oxygène, c'est une purge énergétique qui nettoie, c'est très bon pour prévenir tout type de maladies. Il y a des impacts émotionnels et mentaux positifs également : on libère énormément d'énergie stagnante dans le corps, on se sent beaucoup plus léger, on arrive à mettre en conscience beaucoup de nos schémas, à mettre enfin le doigt sur ce qui contrôle notre vie et notre quotidien. Il y a énormément d'impacts positifs. Il n'y a pas d'impact négatif, on ne peut pas trop respirer, il n'y a pas de danger (en étant encadré par un professionnel, NDLR). Un risque survient si le praticien ne respecte pas la personne en train de respirer, qui se trouve dans un état de conscience étendu et très vulnérable. Souvent dans les séances de groupes très nombreux, on peut se sentir abandonné en retournant dans des états de conscience un peu primaux sans bénéficier d’un soutien émotionnel immédiat. Dans une moindre mesure, si on ne respecte pas la fin du cycle énergétique, si on arrête de respirer “trop tôt”, comme c’est souvent le cas dans les séances de breathwork qu’on trouve un peu partout, on peut être un tout petit peu étourdi, confus de cette émotion qui voulait sortir mais qui n'en a pas eu le temps.
– On s'approche de la fin de l'émission. Elvire, merci beaucoup de nous avoir partagé toutes ces informations sur le rebirthing et l'ensemble de tes pratiques. Comment peut-on te retrouver si on souhaite pratiquer le rebirthing avec toi ?
– Je pratique en 1-1 en cabinet, dans le 19e. Je fais aussi des ateliers, souvent avec d'autres personnes, pour combiner le breathwork avec d'autres pratiques. J’organise aussi des ateliers où on va encore plus en profondeur, et où on respire. Ce sont des petits groupes que j'appelle breathwork reconnection. Merci à toi Alexis, merci à vous !
Toutes les activités d’Elvire sont disponibles par le biais de son site internet https://from-mind-to-heart.com ou via son profil Instagram @elvirerallis

